Créer un site internet

Découverte d'un astéroïde riche en eau : preuve de vie extraterrestre ?

178766922 224448 371x268

Source : http://www.reponse-conso.fr/

De la roche et de l'eau ont été repérées ensemble, pour la première fois, hors de notre système solaire. Cette découverte laisse imaginer l'existence de vie, ailleurs que sur Terre.

Une nouvelle découverte nous rapproche de plus en plus de la preuve de traces de vie, ailleurs, dans l'Univers, et c'est encore à Hubble que nous la devons ! Le télescope spatial développé par la Nasa a repéré, à environ 170 années-lumière de la Terre, les restes d'un astéroïde riche en eau, orbitant autour d'une naine blanche (étoile mourante), rapporte la revue américaineScience. C'est la première fois que l'on détecte, hors de notre système solaire, de la roche et de l'eau ensemble, « les deux éléments-clé » pour qu'une planète soit habitable, soulignent les chercheurs de l'Université de Warwick, au Royaume-Uni.

Un astéroïde composé à 26 % d'eau

Pour en arriver là, les astrophysiciens en étudié les poussières gravitant autour de l'étoile GD 61. La découverte d'oxygène dans ces débris leur a mis la puce à l'oreille. Cet élément chimique indique en effet qu'un corps plus gros et porteur d'eau a existé. D'après l'estimation des scientifiques, il devait s'agir d'un astéroïde ou d'une planète naine d'au moins 90 kilomètres de diamètre et composé de 26 % d'eau. Une proportion similaire à celle de Ceres dans notre système solaire, mais bien plus importante que celle de la Terre. Notre planète, dont la masse d'eau ne représente que 0,02 %, paraît très « sèche » en comparaison ! Comme sur Ceres, l'eau, sur cet astéroïde, devait surtout se trouver sous forme de glace à la surface.

Quoi qu'il en soit, « le fait de trouver autant d'eau dans un tel corps céleste de grande taille signifie que les matériaux formant les planètes habitables et de telles planètes elles-mêmes ont existé ou existent encore dans le système stellaire GD 61 et probablement dans de nombreux autres systèmes similaires », assure Jay Farihi, l’un des auteurs prinicpaux de l'étude. Dans tous les cas, ce n'est pas sur GD 61 que l'on trouvera des traces de vie... L'étoile a fini par épuiser son carburant nucléaire il y a 200 millions d'années pour devenir une naine blanche.