Pourquoi faisons-nous des cauchemars ?

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Chacun d’entre nous fait en moyenne entre 3 et 7 rêves par nuit, selon les études scientifiques. Même si parfois vous avez l’impression que vous n’avez pas rêvé, vous l’avez fait.
Rêver est généralement une activité naturelle, spontanée et agréable (sauf quand il s’agit de cauchemars, bien sûr).
Tout le monde a besoin de dormir. Le sommeil « répare », en ralentissant le fonctionnement des organes. Mais que viennent faire les cauchemars dans cette « réparation » nécessaire, et surtout un cauchemar à répétition ?…
Le premier réflexe, c’est de penser que les cauchemars sont inutiles. On s’en passerait bien, vu l’état d’angoisse dans lequel on se réveille.
Mais ce n’est pas tout à fait vrai. Les cauchemars jouent un rôle bien précis. Et pour le comprendre, il faut revenir un instant à l’idée de repos nécessaire.
La nuit, tous nos organes ne sont pas au repos total. Il y en a au moins un qui continue à travailler : notre cerveau.
Pendant le sommeil, nous rêvons (ainsi que font les animaux, d’ailleurs). Et pendant nos rêves, notre cerveau crée, construit, imagine, il se replonge dans nos souvenirs, produit des images, des sons et surtout… il se met en contact avec notre subconscient.

 

▪▪▪LE RÊVE N’EST PAS UN HASARD…▪▪▪

 

Vous savez déjà que les rêves contiennent des messages, sous forme de symboles, d’images, d’analogies parfois, plus ou moins compréhensibles. Certains messages ont besoin d’être décodés, d’où l’importance de l’interprétation des rêves, qui n’est pas un simple divertissement. Parfois, les messages sont assez explicites. (Et parfois, ils relèvent de la prémonition, qui n’est pas toujours facile à analyser).

 

▪▪▪ POURQUOI FAUT-IL PRÊTER L’OREILLE À CE QUE NOS RÊVES NOUS COMMUNIQUENT ? ▪▪▪

 

Tout simplement parce qu’il ne s’agit pas de simples créations hasardeuses de notre imagination. Ce sont les fruits d’une communication établie entre le cerveau et le subconscient.

 

Ce dernier est quasiment inaccessible en temps normal. Bien que rempli d’informations précieuses pour nous, il ne devient accessible que pendant le sommeil (notamment dans les phases de sommeil paradoxal) et dans certaines circonstances exceptionnelles, comme l’hypnose par exemple.

 

Le rêve est donc un langage. Et le cauchemar, même le cauchemar à répétition n’en fait pas exception.

 

Apprendre à le décoder nous aide à mieux nous comprendre et peut-être à mieux comprendre ce que notre « soi » profond et notre subconscient nous incite à faire. Il peut s’agir de réponses à des questions que nous nous posons. Ou encore d’idées que nous cherchons en vain pendant la journée et que notre subconscient nous fournit pendant la nuit.

 

Il peut s’agir de frustrations, de peurs et de refoulements dont nous n’avons absolument pas conscience et qui ressortent sous forme de mauvais rêves.

 

▪▪▪LA QUALITÉ DU SOMMEIL EST-ELLE IMPORTANTE POUR DÉCORTIQUER LES RÊVES ?▪▪▪

 

Un sommeil de mauvaise qualité vous empêche aussi d’établir le contact avec ces dimensions profondes de votre esprit qui sont inaccessibles à l’état d’éveil. La « communication » ne s’établit pas.

 

Et puisque vous avez tout intérêt à ce que cette connexion s’établisse, il faut veiller à ce que le sommeil soit serein et profond. Plus votre sommeil sera profond et réparateur, plus les messages de votre subconscient seront fiables. Même s’ils se présentent sous forme de cauchemar à répétition ou sporadique !

 

▪▪▪TENEZ UN JOURNAL DE VOS RÊVES▪▪▪

 

C’est le premier pas : à chaque fois que vous vous souvenez d’un rêve (un rêve classique, car vous n’en êtes pas encore au rêve lucide), notez-le dans un journal, dans un petit calepin que vous gardez à portée de main. Sur votre table de nuit par exemple.

 

Plus un rêve est fantastique, créatif ou surprenant, et plus il vous marquera. Mais pour cette technique, prenez l’habitude de noter tous les rêves, même les plus insignifiants.

 

Tenir un journal contribue à améliorer votre capacité à vous souvenir de vos rêves. Cette habitude semble stimuler ce qu’on appelle la « conscience de ses rêves ».

 

Notez donc tout ce dont vous vous souvenez : vous pouvez le faire aussi bien le matin au réveil que pendant la nuit, s’il vous arrive de vous réveiller.

 

Source pouvoirs-magiques-de-lesprit