Que pensent les scientifiques des fantômes ?

Sonar con fantasmas o espiritus

Source : https://www.mysterieux.org/

Il existe des sciences bien particulières qui étudient les phénomènes paranormaux : la « métapsychologie » et la « parapsychologie ». Les chercheurs qui s’y intéressent considèrent donc que ces phénomènes sont « observables », « intrigants » et peuvent ainsi donner lieu à une science.

Les métapsychologues ou parapsychologues sont les premiers critiques des thèses surnaturelles. Leur rôle n’est pas de « prouver leur existence » mais plutôt de « s’intéresser à la question ». D’ailleurs, aujourd’hui, la très grande majorité de la communauté scientifique n’admet pas la réalité des fantômes, tout simplement parce qu’il n’existe pas, actuellement, de preuve formelle de leur existence.

Les premières recherches scientifiques sur les fantômes remontent à la fin du 19e siècle. Certains scientifiques très sérieux se penchèrent sur la question et leurs expériences se révélèrent « intéressantes » voire parfois « troublantes ». Le plus célèbre d’entre eux, Charles Richet, Prix Nobel 1913 de médecine, réalisa même des photos et des moulages de fantômes, les « ectoplasmes » invoqués durant des séances spirites très à la mode au début du 20e siècle. Il initia puis dirigea l’Institut métapsychique international (IMI) basé à Paris. Mais ces recherches, quoique intrigantes, n’ont toujours pas « prouvé » l’existence des fantômes.

Aujourd’hui, l’Institut métapsychique international poursuit les études de Richet et se consacre plus largement à l’étude scientifique des phénomènes dits « paranormaux », parmi lesquels : l’exorcisme, la télépathie, la prémonition, la voyance, l’hypnose et beaucoup d’autres. C’est la seule organisation en France qui mène ce genre de recherches scientifiques, elle est reconnue d’utilité publique depuis 1919.

Dans le reste de l’Europe, en Allemagne, une institution officielle financée par l’état, le WGFP, se charge de recueillir les témoignages de phénomènes paranormaux tandis qu’un autre organisme allemand, l’IGPP, propose un service de consultations animé par plusieurs psychologues.

En Grande-Bretagne, de nombreux départements universitaires étudient la parapsychologie aux universités de Hertfordshire ou d’Edimbourg par exemple.