L'histoire vraie d'Annabelle !

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Annabelle, la Vraie Histoire Depuis le film Conjuring: Les Dossiers Warren, Annabelle est devenue la plus célèbre poupée du monde mais avant d’être une vedette de cinéma, elle est une véritable poupée maléfique, à laquelle furent confrontés les deux enquêteurs du paranormal Ed et Lorraine Warren lors de l’une de leur enquête. L’Histoire d’Annabelle En 1970, en Angleterre, la mère de Donna découvrit une ancienne poupée Ann Raggedy dans une boutique d’antiquités, et pensant qu’elle plairait à sa fille de 24 ans, elle décida de la lui offrir pour son anniversaire. A cette époque Donna, qui était étudiante, partageait un petit appartement avec une jeune femme de son âge, Angie, qui préparait comme elle un diplôme d’infirmière. Quand sa mère lui offrit la poupée de chiffon, Donna fut touchée de son attention mais en rentrant dans sa chambre elle la posa sur son lit et elle n’y prêta plus attention. Puis, alors que les jours s’écoulaient, Donna et Angie crurent remarquer que la poupée bougeait toute seule. Au début, les changements étaient vraiment subtils. Sa position semblait légèrement différente, le genre de chose qui aurait pu arriver si quelqu’un avait bousculé le lit par inadvertance, mais plus le temps passait, plus ses mouvements devenaient perceptibles. Chaque matin, avant de partir, Donna posait l’Ann Raggedy sur son lit, les bras sur le coté et les jambes droites, et chaque soir, quand elle rentrait chez elle, ses membres étaient positionnés différemment. Par exemple, ses jambes étaient croisées au niveau des chevilles, ou ses bras étaient pliés.

Ce phénomène leur semblait tellement étrange qu’au bout d’une ou deux semaines, les deux filles décidèrent de se livrer à une petite expérience. Un matin, avant de partir, Donna croisa volontairement les bras et les jambes de la poupée et à leur retour comme elles l’avaient deviné, l’Ann Raggedy n’avait pas changé de place mais ses bras et ses jambes étaient décroisés.

Quelques semaines plus tard, la poupée semblait être devenue parfaitement mobile et elle ne s’en cachait pas. Le matin, Donna et Angie quittaient l’appartement en laissant l’Ann Raggedy sur le lit, et quand elles rentraient elles la retrouvaient assise en tailleur sur le canapé, les bras croisés, ou bien encore debout sur ses pieds, nonchalamment adossée à l’une des chaises de la salle à manger. Certains jours, Donna abandonnait la poupée sur le canapé avant de sortir, et quand elle revenait, elle la retrouvait confortablement installée sur le lit de sa chambre. Plus surprenant encore, la porte de la pièce avait été soigneusement refermée derrière elle. Un soir, en rentrant dans l’appartement, Donna et Angie découvrirent l’Ann Raggedy agenouillée sur une chaise, près de la porte d’entrée. Intriguées par ce phénomène, elles tentèrent de le reproduire sans jamais y parvenir. Dès qu’elles posaient la poupée de chiffon sur ses genoux, elle tombait sur le sol. Les filles, que l’étrange tournure des événements perturbait, décidèrent de raconter toute l’histoire à Lou, le petit-ami d’Angie. Le jeune homme demanda alors à voir la poupée, mais quand il posa son regard sur elle, il comprit immédiatement que quelque chose de profondément mauvais se dissimulait derrière ses grands yeux ronds et son éternel sourire. Troublé, il leur fit part du sinistre sentiment que lui inspirait la poupée, les mettant en garde sur le danger éventuel qu’elle pouvait représenter mais Donna et Angie ne croyaient pas en ce genre choses. Elles étaient persuadées qu’une explication logique existait, et elles la cherchaient.

Cela faisait environ un mois que Donna possédait la poupée lorsque de curieux petits morceaux de papiers commencèrent à faire leur apparition dans l’appartement. Sur ces morceaux de papier, qui ressemblaient à des fragments de parchemin, de petits messages griffonnés, presque illisibles, semblaient avoir été tracés par la main d’un jeune enfant. Sur certains, des mots se devinaient, qui disaient » Aidez-nous » ou encore » Aidez Lou, » ce qui n’avait absolument aucun sens vu que Lou n’avait aucun problème à l’époque. De plus, ils étaient tous écrits au crayon et elles n’en possédaient aucun. Quand au parchemin, Donna retourna toutes les pièces de l’appartement à la recherche d’un papier de ce genre, en vain. Lou était convaincu que ces messages provenaient de la poupée de chiffon qui, pensait-il, tentait de communiquer avec elles, mais les deux filles se refusaient à le croire. Comme elles réfléchissaient à la question, elles en vinrent à se demander si une personne, qu’elles ne connaissaient peut-être pas, ne possédait pas la clef de leur appartement et si elle s’amusait pas à leurs dépends. Elles décidèrent alors de piéger les fenêtres, les tapis et les portes, mais malheureusement, aucune trace n’apparut et leur stratagème se révéla inefficace.

Apparemment, personne ne s’introduisait chez elles en leur absence. Par contre, la poupée continuait toujours à se déplacer. Malgré tous les étranges incidents qu’elles avaient pu observer depuis qu’elles possédaient la poupée, et même en admettant qu’elle puisse se déplacer toute seule, les deux jeunes femmes n’étaient pas vraiment effrayées. Finalement, l’Ann Raggedy ne semblait pas animée de mauvaises intentions. En fait, elle paraissait particulièrement bien disposée à leur égard. A Noël, Donna et Angie découvrirent une délicieuse petite boule de chocolat posée sur la chaine stéréo, et comme aucune d’entre elles ne l’avait achetée, alors elles en conclurent que le présent venait de la poupée. Cette délicate attention, qui montrait clairement les bonnes intentions de leur nouvelle amie, les enchanta. Malheureusement, cette harmonieuse cohabitation ne devait pas durer bien longtemps. Peu de temps après, Donna et Angie virent une statuette traverser le salon en flottant dans les airs et retomber brutalement sur le sol. A ce moment là, aucune des deux ne se trouvait près de l’objet, mais pour la première fois, la peur vint les effleurer. Quelques jours plus tard, en rentrant chez elles, les jeunes femmes constatèrent que la poupée n’était plus dans le salon où elles l’avaient laissée mais qu’elle reposait sur le lit de Donna, et elles n’en furent pas vraiment surprises. Le phénomène était devenu habituel. Pourtant cette fois, sans vraiment savoir pourquoi, Donna ressentit un étrange malaise en voyant la poupée, qui lui parut brusquement sinistre. S’approchant de l’Ann Raggedy, elle s’aperçurent que le dos de sa main était tâché de sang et que trois gouttes vermeilles s’étalaient également sur sa poitrine.

Alors, brusquement terrifiées, elles comprirent qu’elles allaient devoir se résoudre à demander de l’aide. Donna et Angie étaient témoins de phénomènes étranges depuis six semaines quand elles décidèrent de prendre contact avec une femme qui se disait médium. Lors de la séance de spiritisme qui s’en suivit et qui se déroula à leur domicile, la médium leur raconta la déchirante histoire d’Annabelle Higging, une petite fille dont le corps avait été découvert dans le champ sur lequel l’immeuble qu’elles habitaient avait été construit. Selon Donna: » Nous avions appris qu’une petite fille était morte sur cette propriété, qu’elle avait sept ans et que son nom était Annabelle Higgings. L’esprit d’Annabelle jouait dans les champs longtemps avant que ces appartements soient construits. C’était des moments de bonheur. Elle nous l’a dit. Puis, comme tout le monde avait grandi ici et qu’ils n’étaient préoccupés que par leur travail, elle ne savait pas vers qui se tourner, à part nous. Annabelle estimait que nous serions en mesure de la comprendre. C’est pourquoi elle a commencé à faire bouger la poupée de chiffon. Tout ce qu’elle voulait c’était être aimée, et c’est pour cela qu’elle a nous demandé si elle pouvait rester avec nous et habiter la poupée. Que pouvions-nous faire? Alors, on a dit oui. 

En l’invitant à rester chez elles, Donna et Angie ne réalisaient pas encore qu’elles venaient de commettre la plus terrible des erreurs. Les jeunes femmes, rassurées par la touchante histoire que leur avait racontée la médium, appelaient désormais la poupée Annabelle, du prénom de l’infortunée petite fille, et elles ignoraient les remarques de Lou, qui continuait à soutenir que l’Ann Raggedy servait de refuge à quelque chose de bien plus dangereux que l’esprit égaré d’une fillette. Le jeune homme leur conseilla d’ailleurs de s’en débarrasser à plusieurs reprises, mais Donna s’opposait fermement à cette idée, expliquant que pour elle, se débarrasser de la poupée équivalait à abandonner un enfant. Annabelle conserva donc sa place dans la maison, mais elle avait tout entendu des propositions de Lou, son insistance lui déplaisait fortement et elle allait le lui faire savoir. Une nuit, alors qu’il dormait d’un profond sommeil, le jeune homme se réveilla complétement paniqué. Il pensa tout d’abord avoir fait un mauvais rêve, comme souvent depuis que Donna et Angie possédaient cette abominable poupée, mais cette fois, c’était différent » Soudain, alors que j’étais étendu là, je me suis réveillé. Quelque chose me semblait menaçant. J’ai regardé la pièce, mais tout était à sa place. Lorsque j’ai baissé les yeux vers mes pieds, j’ai vu la poupée de chiffon, Annabelle. Elle a glissé lentement sur mon corps, elle est montée sur ma poitrine et elle s’est arrêtée. Puis elle a mis un bras d’un coté de mon cou, et son autre autre bras de l’autre coté, comme si elle faisait une connexion électrique.

Ensuite, elle m’a étranglé. J’aurais aussi bien pu pousser un mur, elle ne voulait pas bouger. Elle m’a littéralement étranglé à mort, et je ne pouvais pas l’en empêcher, malgré tous mes efforts. « Paralysé et à bout de souffle, Lou, qui était sur le point d’être asphyxié, perdit connaissance. Lorsqu’il reprit ses esprits, le lendemain matin, il était persuadé de ne pas avoir rêvé et il se sentait plus que jamais déterminé à se débarrasser de cette poupée et de l’esprit maléfique qui la possédait. Le jeune homme avait fort bien compris le message d’Annabelle, qui lui conseillait de s’occuper de ses affaires, mais il s’inquiétait pour ses amies et il ne voulait pas renoncer. Il savait qu’il devait agir rapidement, avant que la poupée ne frappe une nouvelle fois. Le lendemain soir, Lou et Angie préparaient leur futur voyage, étudiant les différentes cartes dans le salon, quand soudain, peu avant 23 heures, ils entendirent des bruissements étranges en provenance de la chambre de Donna. Sa colocataire s’étant absentée pour la soirée, Angie imagina immédiatement que quelqu’un s’était introduit dans l’appartement, et si Lou ne dit rien, il craignait quelque chose de bien pire. S’avançant prudemment vers la porte sur la pointe des pieds, il l’ouvrit le plus silencieusement possible puis brusquement, il appuya sur l’interrupteur. La chambre était déserte, et la seule chose qui semblait avoir bougé était Annabelle, qui gisait sur le sol, dans un coin de la pièce. Lou pénétra alors dans la chambre et il s’approcha de la poupée de chiffon avec appréhension. A ce même moment, il ressentit un étrange picotement sur la nuque, comme si quelqu’un le regardait dans son dos. Alors il se retourna et ensuite… Il n’arrivait même pas à raconter ce qui lui était arrivé, mais Angie, qui était derrière lui, le pouvait: » Quand Lou s’est retourné, il n’y avait personne mais il a soudainement crié et il s’est attrapé la poitrine. Il était plié en deux, il était blessé et il saignait lorsque je suis arrivée près de lui. Il avait du sang partout sur sa chemise. Il tremblait de peur, et nous sommes retournés dans la salle de séjour. Nous avons ensuite ouvert sa chemise et là, sur sa poitrine, il y avait ce qui semblait être des traces de griffes! « Sur sa poitrine, apparaissaient sept marques distinctes, quatre horizontales et trois verticales, chaudes comme des brulures. Bizarrement, ces traces disparurent très rapidement. Le lendemain, une moitié n’était plus visible, et deux jours plus tard, elles s’étaient toutes évanouies.

Terrifiées par cette violente attaque, Donna et Angie décidèrent d’aller consulter un prêtre qu’elles connaissaient et en qui elles avaient toute confiance, le Père Hegan. Bien évidemment, elles pensaient qu’il ne les croirait pas, mais le révérend écouta toute leur histoire sans rien contester puis il leur dit qu’il n’avait jamais entendu parler de tels phénomènes. Cependant, sans vouloir spéculer, il lui semblait que le problème était bien spirituel, qu’il était peut-être grave, et il leur promit d’en parler à l’un de ses supérieurs, le Père Cooke. Après avoir écouté toute l’histoire, le Père Cooke, qui ne savait qu’en penser, décida de demander l’avis de deux de ses amis, lesquels étaient particulièrement expérimentés dans ce genre de questions, les célèbres enquêteurs du paranormal Ed et Lorraine Warren.