L’Au­berge Saint-Gabriel de Garou hantée ?

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L'établissement que possède Garou dans son Québec natal, est un lieu très surpre­nant : il serait carré­ment hanté par l’es­prit d’une petite fille morte dans les années 1800. Le chan­teur a été témoin de phéno­mènes inex­pliqués.

L'auberge Saint Gabriel, historiquement 1ere auberge du coin devenue un restaurant et un bar bran­ché, où se bousculent les jeunes fortu­nés de Montréal.

Le lieu bâti en 1688 est effec­ti­ve­ment bien chargé.

Et qui dit vieilles pierres char­gées d’his­toire, dit bien souvent… rumeurs de phéno­mènes para­nor­maux ! Garou ne le nie pas : « Il se passe des choses étranges ici », confie-t-il.

L' émis­sion "L’étrange province" , consa­crée au para­nor­mal, s’est déjà rendue sur les lieux pour essayer de rencon­trer le « fantôme d’une petite fille qui aurait été asphyxiée par un feu à la fin des années 1800 ».

Elle hante­rait depuis le grenier de l’au­berge, comme l’a expliqué le présen­ta­teur : « Il y a eu un incen­die au rez-de-chaus­sée.

Elle était avec son grand-père dans le grenier en train de suivre une leçon de piano. Les deux sont morts asphyxiés par la fumée qui montait d’en bas. »Au cours de leur nuit passée sur place, les spécia­listes de l’émis­sion assurent avoir entendu le son d’un piano et enre­gis­tré un phéno­mène de voix élec­tro­nique (un PVE, c’est-à-dire une « voix » de fantôme)

Garou aussi a entendu des choses. « Il y a sept ans, le matin où ma grand-mère est décé­dée, pile au moment où mon père annonçait sa dispa­ri­tion, un piano qui est à l’étage dans la salle de récep­tion s’est mis à jouer tout seul, raconte-t-il cette semaine au Pari­sien.

Deux serveurs l’ont vu. »D’ici peu, Garou ouvrira un deuxième établis­se­ment, à Paris cette fois, qui propo­sera de la cuisine péru­vienne. Y croi­sera-t-on un fantôme qui joue de la flûte de Pan.