Musique et Culte Satanique : influences maléfiques ?

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Maintenant que vous avez compris ce qu’est une musique à connotation satanique, il est temps de passer aux exemples. Et là je vois déjà certains d’entre vous crier au scandale. Et pourtant, si l’on y regarde de plus près, vous verrez que tout cela est réel. Je vois aussi certains d’entre vous minimiser les dangers de ces morceaux. À eux, j’ai envie de leur dire qu’ils sont peut-être tombés dans les griffes de Satan. On ne peut minimiser les dangers de telles musiques, c’est la perdition pour nos adolescents.

 

AC/DC : avec des titres tels que « Hell or High Water » ou « Hell Ain’t a Bad Place to Be » (l’enfer n’est pas un mauvais endroit), et particulièrement l’emblématique « Highway to Hell » (Autoroute pour l’enfer), le groupe de hard rock AC/DC semble éprouver une véritable fascination pour l’enfer et le diable. Certains disent même que le nom du groupe lui-même aurait une connotation satanique. En effet, AC/DC voudrait dire « After Christ Devil Comes » (après le Christ vient le démon) ou « Anti Christ Devil’s Child » (Les enfants de l’Antichrist).

Adolescente, j’écoutais AC/DC. Ce n’était pas mon groupe favori, mais j’aimais bien certains de leurs morceaux. Je ne comprenais pas les paroles. Si je les avais comprises, même à l’époque, j’aurais évité de les écouter.

Juste une petite anecdote concernant le morceau « Hell’s Bell » (la cloche de l’enfer). On ne peut pas être plus équivoque avec un titre comme celui-ci. Le chanteur dit dans sa chanson que lorsque vous entendez la cloque, il est déjà trop tard et Satan se tient prêt à vous accueillir. Lors des concerts, il y avait sur scène une cloche pesant une tonne. En 1980, lors d’un concert à Francfort, la chaîne qui tenait la cloche se rompit et manqua d’écraser le guitariste Angus Young. Après cet incident, la cloche maléfique fut rangée au placard.

 

Iron Maiden : sorti en mars 1982, le troisième album du groupe de heavy métal Iron Maiden « The Nuber of the Beast » (le numéro de la bête) a créé la polémique parmi les fondamentalistes religieux qui virent dans les textes des propos sataniques. Cela n’a pas empêché cet album de se hisser en tête des ventes.

J’ai regardé un de leur clip sur YouTube ces derniers temps. Et dès les premières images, on ne peut plus avoir des doutes. Les références à Satan, à son culte, sont légion.

 

James Brown : on change de registre pour du soul. Le tube « Hell » du parrain de la Soul James Brown nous dit bien que l’enfer sur terre c’est pour tout le monde, sans distinction. Que tout le monde doit appartenir à Satan.

 

Rolling Stones : le fameux groupe au groove hypnotique, avec en prime la voix envoûtante de Mick Jagger. Et si l’on penche sur le titre « Sympathy for the Devil » (sympathie pour le diable), on y trouve tous les ingrédients d’un tube maléfique, avec des allusions à la Bible, au diable, au Christ, à Ponce Pilate… Traduisez les paroles, vous serez surpris.

D’ailleurs, le fondateur des Rolling Stones, Brian Jones, disparaît à l’âge de 27 ans dans des circonstances troubles entrant ainsi dans le Club maudit des 27. Brian Jones avait connu un succès fulgurant, mais avait très vite sombré dans la drogue. Déjà à l’époque, on murmurait qu’il avait pactisé avec le diable afin d’obtenir le succès. Keith Richards, un autre membre du groupe, lui avait prédit sa mort. Ce dernier sombrera aussi dans la drogue et connaîtra moult déboires, comme la perte de son fils, des incarcérations, des disputes avec le leader du groupe Mick Jagger… C’est un peu comme si le groupe était maudit.

 

Snoop Doggy Dogg : ce chanteur de rap a joué dans un court-métrage intitulé « Murder Was The Case » réalisé par Dr Dre. C’est d’ailleurs Snoop Doggy Dogg qui avait écrit le script. L’histoire de ce court-métrage relate la mort fictive du rappeur et sa résurrection après un pacte avec le diable. Plus explicite que cela, on ne peut pas faire ! Je vous invite à regarder ce court-métrage pour en être convaincu. Vous y trouverez de nombreuses références au satanisme.

 

Il existe encore beaucoup d’autres chanteurs américains, comme Beyoncé, Katy Perry… qui parlent de satanismedans leurs chansons. On trouve aussi des connotations sataniques dans certaines musiques françaises. Eh oui ! le Mal se niche partout.

Commençons par Christophe Willem, vous savez l’artiste révélé par l’émission de téléréalité « La Nouvelle Star ». La chanson qui interpelle est celle de « Jacques a dit ». Vous ne pouviez pas la rater, elle passait sur toutes les ondes de radio en boucle. 

À un moment, il dit : « Mes ailes, je les ai pas volées, j’ai tout fait comme tu m’as dit, mais le rêve s’évanouit ». On comprend qu’il parle d’un ange déchu. Il dit aussi : « Du bonheur, j’en ai pas. Y en a que pour Pierre et Paul ». Fait-il référence aux apôtres ? C’est une chanson énigmatique, mais l’on comprend de quel côté se trouve le chanteur.

Tiens en parlant de Christophe Willem, il y a aussi Zazie, chanteuse et productrice de Christophe Willem. Elle lui écrit d’ailleurs souvent ses chansons. Si l’on écoute les paroles de la chanson « Rue de la Paix », là encore vous n’avez pas pu passer à côté de cette chanson tant elle passait en boucle à la radio. À un moment, la chanteuse dit « Je sauve ma peau et vends mon âme au diable ». On ne peut être plus explicite ! Et pourtant, la chanson continue d’inonder les ondes, on continue de la chanter. Personne ne voit le Mal qui se cache derrière, tellement il a été banalisé ! Pire, si quelqu’un dénonce la chanson, on l’enfermera dans un asile psychiatrique pour le neutraliser !

Une autre artiste à la renommée mondiale, j’ai nommé Mylène Farmer. Dans sa chanson « On est tous des imbéciles », on a l’impression qu’elle parle au nom de tous les artistes qui ont chanté des morceaux sataniqueset qu’elle regrette de l’avoir fait elle-même, mais que c’est trop tard.

Méditez bien ces paroles de cette chanson :

« On a dû s’gourer de planète.

T’sais j’sais même plus où qu’on est.

Les producteurs trouvent cela bien.

Toi et moi on l’sait quand même.

On n’est pas loin d’l’enfer.

Et si l’on parlait aussi de l’artiste française Marina Kaye, vous savez celle qui chante en anglais comme cela on ne comprend pas les paroles. C’est pratique pour elle, surtout lorsqu’elle nous parle de satanisme. Et si l’on traduit les paroles de la chanson “Dancing with the devil”, rien que le titre est évocateur.

I know I’m dancing with the devil                 Je le sais, je danse avec le diable,        

Ain’t no chance of heaven                              Aucune chance d’atteindre le paradis,

Going straight to hell                                       J’irai franchir les portes de l’Enfer.

I know I’m dancing with the devil                 Je le sais, je danse avec le diable,

Darken up my heaven                                      J’obscurcis mon paradis,

Brighten up my hell                                         J’éclaire mes enfers,

This passion is a blasphemy                            Cette passion est un blasphème.

My second lung, my enemy,                          Mon deuxième poumon et mon ennemi,

I know I’m dancing with the devil,               Je le sais, je danse avec le diable.

Darken up my heaven                                      J’obscurcis mon paradis,

Brighten up my hell.                                        J’éclaire mes enfers.

   

On ne peut se montrer plus clair. Et c’est tellement pratique de chanter en anglais, surtout lorsque l’on s’adresse à des adolescents qui pensent que l’anglais est une matière ennuyeuse et qui chantonnent ces paroles sans comprendre, en boucle, comme une sorte de litanie adressée au “prince de ce monde” comme l’appelait Jésus-Christ.

Les Beatles

 

Je terminerai cet article par trois citations concernant le groupe au succès international, les Beatles.

“Je sais que les Beatles connaîtront le succès comme aucun groupe ne l’a encore connu.

Je le sais très bien, car pour ce succès, j’ai vendu mon âme au diable.

John Lennon à R. Coleman (en 1962)

 ” Le christianisme est appelé à disparaître, il va diminuer jusqu’à s’évanouir.

Je ne tiens pas à en discuter. J’ai raison et l’avenir le prouvera.

Nous sommes plus populaires que Jésus-Christ à présent.

J’ignore qui des deux disparaîtra le premier,

le Rock’N’Roll ou le Christianisme ».

John Lennon (San Francisco Chronicle, 13 avril 1966, p.26)

 

« Ils sont complètement antichrists.

Je veux dire que moi aussi je suis antichrist,

mais eux le sont tellement qu’ils me choquent »

Derek Tylor (agent de presse des Beatles)

(Saturday Evening Post, 08/08/1964)

 

 

Le processus est lancé depuis plusieurs années, véritable tsunami, il dévaste tout sur son passage et rien ne pourra l’arrêter. Sauf si l’on y prend conscience et que l’on cesse d’aduler tous ces antichrists au profit de vrais chanteurs, de chanteurs qui ont du cœur, au profit de musiques qui prônent la paix, l’humilité, l’entraide et le retour à la spiritualité pour combattre Satan. Mais dans notre société où les valeurs sont inversées, où le diable est banalisé, cela va être compliqué de combattre le Mal Absolu.

 

 

source : le journal d'une démonologue