La nécromancie tout ce que vous devez savoir

Necromancie

 

La nécromancie (en latin necromantia, en grec νεκρομαντία) désigne l’interrogation, dans un but de divination, des personnes décédées qui survivent et communiquent avec les vivants[1].

Il se peut que la nécromancie soit en relation avec le chamanisme, qui fait appel des esprits comme les fantômes des ancêtres, alors que la personne usant de nécromancie joue sur la vitalité de ses victimes, se servant des cadavres comme d'esclaves.[réf. nécessaire]

Ce genre de magicien peut tout à fait réanimer une personne morte depuis quelques heures, qui pourrait ainsi, parler, manger, boire selon sa volonté mais ne serait qu'une « coquille » vide, incapable d'agir par elle-même

La nécromancie est une technique divinatoire particulièrement macabre se servant de cadavres pour obtenir des réponses sur l'avenir plus ou moins proche du consultant. Elle se base sur la croyance que les décédés, libres des entraves physiques, auraient le pouvoir de révélé au nécromant le destin et les faits cachés. Il s'agit sans doute d'une des branches les plus sordides de l'occultisme, dépassée en bassesse seulement par la pratique des sortilèges mortels. 

Selon mes sources les plus anciennes, telles que le géographe Strabon, nos sociétés doivent la divination à des mages venus d’Orient, soit de Perse, et qui auraient transmis leur art au gré de leurs voyages, notamment en Mésopotamie. Mais il ne faut pas oublier les passages de textes grecs qui font état de telles pratiques ; même si l’on n’y parle pas explicitement de « nécromancie », c’est bien de communication avec les morts dont il est parfois question.

Chez les Romains, il est d’usage d’attribuer ces pratiques à ces peuples que l’on associe tout aussi bien à la magie qu’à la barbarie ou à la décadence : les Perses, les Égyptiens, bref, les Orientaux. Par la suite, et surtout au Moyen Age et à la Renaissance, ces pratiques, bien qu’elles n’aient pas disparu, ne sont pas mises en valeur : l’Eglise s’est très tôt opposée à la nécromancie. En effet, il s’agit souvent d’aller déterrer des cadavres ; or le christianisme, tout comme beaucoup d’autres religions, considère les dépouilles des défunts avec une forme de respect qui oblige à ne pas les toucher, une fois enterrées.

A l’aide de la nécromancie, il est donc possible, entre autres, de connaître son avenir. Car communiquer avec les défunts ne suppose pas forcément d’entrer dans une sorte de relation télépathique avec eux : on peut plus simplement se servir de cadavres. Le but est avant tout de pouvoir se servir de la liberté extrême qu’ont acquis les âmes des morts, puisqu’elles peuvent se séparer de leur enveloppe humaine, et donc terrestre. Elles auraient ainsi la capacité de connaître, potentiellement, de nombreuses choses, et c’est en communiquant avec elles que l’on peut, à notre tour, connaître soit notre destin, soit quantité d’autres informations qui nous intéressent.

Il n’est pas possible de placer la nécromancie dans les fameuses catégories de la magie blanche et de la magie noire, a priori. Tout dépend des buts visés par ceux qui la pratiquent. Si ceux-ci sont bienveillants ou neutres, que l’intention et le procédé ne sont pas mauvais, il s’agira de magie blanche ; si, au contraire, les desseins sont maléfiques, provoquent le mal ou blessent une personne, que ce soit physiquement ou psychiquement, alors la nécromancie relèvera de la magie noire.Pratiquer la nécromancie sans aucune pratique ni connaissance des arts occultes magiques est absolument impossible. Contacter les morts est chose difficile : il faut pour cela connaître les rudiments de la magie, et le fait de devoir aborder une âme ou une force issue d’un défunt est chose complexe ; il faut aussi pouvoir pratiquer des invocations. 
 

#solenne