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[VIDÉO] Des chasseurs de fantôme auraient capté les rires d’outre-tombe d’une fillette décédée !

Tonawanda fantome sorciere

Source : http://www.journaldemontreal.com/

 

À l’âge de 10 ans, Caroline Cohen aurait commencé à être témoin d’étranges présences entre les murs de sa maison familiale. Tout aurait débuté lorsque sa grand-mère aveugle aurait perdu la vie à la suite d’une pneumonie dans l’une des chambres au rez-de-chaussée.

«J’entendais des enfants parler et rire. J’ai vu des ombres dans la maison. Il y a aussi la vieille grébiche qui «habite» à l’étage. On l’entend parfois rire d’un rire mesquin», a-t-elle raconté.

Pour mieux comprendre ce qu’elle vivait entre les murs de sa maison, Caroline a communiqué avec le groupe de chasseurs de fantômes québécois, APPA paranormal, qui aurait fait une surprenante découverte au sujet des anciens occupants de la demeure.

En enquêtant dans le sous-sol de la maison, l'équipe d'APPA aurait capté la voix et le rire d'une jeune fille sur les appareils. 

Selon les trouvailles de Patrick Sabourin, fondateur de l'organisme à but non lucratif, l’esprit d’une petite fille de six ans, présumément nommée Sarah, serait le spectre omniprésent dans le sous-sol de la maison.

La résidence aurait jadis été une terre, où il y a avait un puit et un ruisseau. La première famille à s’y installer aurait eu 6 enfants.

L’histoire raconte que Sarah, l’une des jeunes filles de la famille, aurait passé à travers les planches de bois alors qu’elle se trouvait dans le sous-sol, et se serait noyée dans le puit, à l’âge de six ans.

Caroline croit que l’esprit de la défunte fillette «hante» la chambre de sa fille. «Elle [ma fille] sent une présence constante. Elle m’a déjà raconté qu’elle s’était fait tirer les cheveux par quelqu’un dans les escaliers», explique-t-elle. «Elle [la défunte fillette] ne fait pas peur, mais elle fait signe qu’elle est présente».

Pendant notre visite sur les lieux, les équipements techniques ont fait défaut au moment du tournage, à l’étonnement des deux membres du Sac de chipsprésents. Selon Caroline, ça ne serait pas une situation anormale chez elle. «On n’arrive jamais à recharger les batteries de caméras et de cellulaires ici. On dirait que les esprits vident les batteries», soutient-elle.

Voici ce que nous avons vu et entendu.