Le phénomène Doppelgänger, le double maléfique.

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" Doppelgänger" :

Doppelgänger est un mot d'origine allemande signifiant "sosie" , employé dans le domaine du paranormal pour désigner le double fantomatique d'une personne vivante, le plus souvent un jumeau maléfique, ou le phénomène de bilocation (ou ubiquité), ou bien encore le fait d'apercevoir fugitivement sa propre image du coin de l'œil.

Dans le folklore:

le "doppelgänger" n'a pas d'ombre et son image n'est pas reflétée par un miroir ou l'eau. Il est supposé donner des conseils à la personne qu'il imite, mais ces conseils peuvent induire en erreur et être malintentionnés. Ils peuvent aussi en de rares occasions semer la confusion en apparaissant devant les amis et proches de leur victime ou en induisant des idées dans l'esprit de leur victime.

Quand on tombe sur son propre doppelgänger, on dit que cela est présage de mort.
 

Voici l'histoire la plus connue sur le sujet :
 

Nous sommes en 1845, Emilie, jeune femme originaire de Dijon, est employée comme professeur de français dans une école de Neuwelcke réservée aux jeunes filles, près du golf de Riga en Livonie (actuelle Lettonie). Dès le premier jour, Emilie Sagée alors âgée de 32 ans, fait l’unanimité auprès de ses collègues.
Son caractère réservé, sa douceur, ses connaissances et ses méthodes d’apprentissages poussent au respect de cette Demoiselle. Mais seulement au bout de quelques jours, Emilie Sagée va révéler d’elle un tout autre visage, laissant apparaître une bien étrange faculté, celle de pouvoir simultanément se retrouver dans deux lieux bien différents. Dans un premier temps, les témoins se pensent simplement confus.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais malheureusement ce mystérieux phénomène va très rapidement prendre un tout autre virage.

Une première fois, Emilie Sagée se dédouble sous les yeux abasourdis de ses élèves. La « seconde » institutrice semble imiter les gestes de la « première ». Son double a les mêmes caractéristiques que l’original. Un groupe de quinze élèves présent au moment des faits sont les témoins de la bilocation de leur professeur. Evidemment la peur l’emporte sur la stupeur.

Quelques temps après, de nouveaux dédoublements sont observés par certains élèves et même quelques employés de l’école. Il se raconte qu’une jeune fille a tellement pris peur qu’elle s’évanouit.

A la cantine de l’école, le double fantomatique d’Émile Sagée est aperçu à plusieurs reprises dans le dos de l’institutrice. Visiblement, l’original ne perçoit pas la présence de son double.

Une quarantaine d’élèves réunis dans la cour de l’école observent par une fenêtre entrouverte, l’institutrice qui est en train de lire dans un fauteuil. Dans le même temps, ils l’aperçoivent dans un jardin attenant à la cour de récréation.  Emilie Sagée apparaît fatiguée, elle exécute ses mouvements avec lenteur…

Qui est l’original ? Qui est la copie ? S’agit-il d’un fantôme ? Les élèves souhaitent trouver des réponses à leurs questions. L’un d’entre eux a le courage de se rapprocher de l’institutrice installée dans le fauteuil. À la surprise générale, il traverse la « copie qui disparaît dans les secondes suivantes. « L’original » retrouve alors son énergie et reprend ses activités à un rythme normal.
 

Le plus mystérieux de cette histoire reste le fait que la totalité des élèves de l’institutrice ont été témoins du phénomène, il est de ce fait compliqué de crier à l’hallucination collective. D’ailleurs, les dédoublements ont été observés dedans comme en dehors des classes, en groupe ou de manière isolée.

Le double d’Emilie Sagée, selon les propos tenus par les élèves de cette dernière, semblait imiter quelques fois parfois à la perfection le gestuel de l’original, mais aussi parfois adopter une attitude totalement différente. Quand Emilie souffrait, son double semblait en parfaite santé.

Lors des faits, cette histoire a fait grand bruit dans la région, et en partie grâce à un témoin : la fille du Baron Von Guldenstubbe dont la parole devait sans doute pesait plus lourde sur la balance que celle d’un autre élève.

Ne réussissant pas à contrôler son double, Emilie Sagée a été contrainte de quitter l’établissement, après avoir enseigné durant presque deux ans dans l’enceinte Livonienne. Elle avouera au directeur de l’école avoir été déjà renvoyée 19 fois auparavant pour les mêmes motifs.


Article proposé par Charlène.

Voici une petite vidéo sur le sujet, je décline toutes responsabilités pour la " voix off "