La bête du Gévaudan: créature légendaire !

5a6c42d3

Entre 1764 et 1767, une série de morts mystérieuses sème le trouble dans la région du Gévaudan (correspondant aux départements actuels français de la Lozère et la Haute-Vienne)

 

Une bête mystérieuse tue et dévore environ cent trente personnes, essentiellement des femmes et des enfants, ils furent retrouvés décapités ou partiellement déchiquetés. On songea d’abord à un loup, mais la nature des blessures et plusieurs témoignages firent état d’une bête énorme et terriblement agile.

 

La Bête du Gévaudan dépassa rapidement le stade du fait divers, au point de mobiliser de nombreuses troupes royales et de donner naissance à toutes sortes de rumeurs, sur la nature de cette bête. Vue tour à tour comme un loup, un animal exotique et même un loup-garou, voire un tueur en série à une époque plus récente, que sur les raisons qui la poussaient à s'attaquer aux populations, du châtiment divin à la théorie de l'animal dressé pour tuer. Les paysans, quant à eux, sont très superstitieux.

 

Images 18

 

D’emblée, ils attribuent à la Bête une origine et des pouvoirs surnaturels. Elle aurait le don d’ubiquité et le pouvoir de disparaître. Dans tous les cas, elle est maléfique. À une époque encore extrêmement religieuse, elle a donc à voir avec le Diable. Sensible aux craintes des villageois, Louix XV envoya le capitaine Duhamel et la troupe des Dragons sur les traces de la bête.

 

Ceux-ci, entourés de paysans, firent de nombreuses battues à travers le Gévaudan, mais la créature avait la fâcheuse habitude de ne pas se montrer tout en continuant ses massacres. Pourtant en automne 1764, Duhamel tua un loup de grande taille. Louis XV lui adressa une coquette récompense, et malgré les certitudes de Duhamel, la bête continuait ses ravages impunément.

 

Il mit alors en place un véritable régiment composé de militaires et de paysans pour chasser la bête. Seulement les 1200 hommes en poste firent chou blanc et le mythe du loup laissa place à quelque chose d’autrement plus fantastique. Les récits faisaient état d’un animal de la taille d’un âne ou d’un veau avec un poil rougeâtre et surtout doté d’une agilité impressionnante.

 

Pour cette nouvelle saison le public pourra decouvrir les differentes representations de la bete du gevaudan photo james taffoirin 1479278308

 

En juin 1767 un certain Jean Chastel, homme très estimé, robuste et pieux se retrouva face à la bête. Il prépara son arme, visa et tira. La bête s’affaissa et les chiens qui l’accompagnait se ruèrent sur la créature et achevèrent de la tuer. Chastel la chargea sur son cheval et la ramena au château de Besques, où l’on pu confirmer qu’il ne s’agissait pas d’un loup.

 

Elle fut ensuite chargée dans une caisse que Chastel amena à Versailles. Malheureusement les chaleurs qui sévissaient n’avaient pas aidé à la conservation de la dépouille et sa présentation à la Cour ne fut pas prise au sérieux. On enterra la bête et Chastel fut pris pour un charlatan qu’on renvoya à ses belles prairies du Gévaudan. Sa région fut moins ingrate que Versailles et il fut élevé au rang de héro national, car on n’entendit plus parler de la bête du Gévaudan.

 

Cette histoire sur cette bête est authentique elle se fonde sur plusieurs témoignages concordants. Ce n’est pas un mythe, une légende ou une histoire à raconter pour faire peur. Il y a bien eu une centaine de victimes pendant cette période trouble.

 

#Soso

Photos sources:Le progrès.fr

Article proposé et composé par #Cha